Dans la foulée de la projection du documentaire Une Fois Que Tu Sais d’Emmanuel Cappellin à Clapiers, nous vous avons parlé de l’arbre aux action. Difficile de ne as être ému par le discours sans fioritures et sans concession de Jean-Marc Jancovici, l’engagement de Saleemul Hug, vétéran des COP, infatigable défenseur de la cause des pays du sud, mort en octobre 2023. En visite dans le delta du Bangladesh, il avertit les occidentaux : ces habitants sont les champions de l’adaptation. Quand ils ne pourront plus s’adapter, ils déferleront sur vous. Ému par le poignant témoignage de Richard Heinberg dans sa cuisine – le réalisateur a dû couper – sensible âme artistique au destin happé par la question de la fin du pétrole : once I understood, all other problems receeded in importance. Et Susanne Moser en plein amphi en temps de confinement covid, qui appelle quasiment les étudiants à l’insurrection contre Trump.

Le film a donné lieu à une ouverture sur l’arbre des actions. Cette initiative est heureuse et répond à la question, fréquente au débat de l’après-film : je comprends le problème, mais je ne sais pas quoi faire, je ne sais pas par où commencer.
L’arbre recense plus de 150 actions sur 3 piliers:
- Construire
- Régénérer
- S’interposer
Janco souffle à des militants XR dans le débat post-projection : en plus de vos actions d’interposition, construisez un truc, sinon vous allez péter la culasse. Personne ne peut porter seul le monde sur ses épaules
Le message porté par ces trois piliers et ces 150 actions est important : chacun peut trouver chaussure à son pied, il y a en a pour tout le monde, pour son style. Engager des actions sur plusieurs piliers pour rester debout. Si la lassitude s’installe, avancer sur d’autres actions, faire fructifier l’expérience acquise en se renouvelant.
Comment passer à l’action? Commencez par faire un tour ici : Sorry Children
https://www.racinesderesilience.org/arbre-aux-actions/france



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