Confort d’été à Clapiers : ce que révèle la caméra thermique

Présentation de l’étude

Du 11 au 13 août 2026, en début d’après-midi (14h-15h), alors que Météo-France annonçait 36°C sur la commune, une campagne de thermographie infrarouge a été menée sur une dizaine de lieux publics de Clapiers. Chaque site a été photographié en lumière visible et en infrarouge, afin de comparer la température de surface des différents éléments d’une même scène. Chaque scène observée a fait l’objet d’un calcul permettant d’estimer si le cadre était plutôt aggravant ou plutôt apaisant par rapport à la température ambiante. Objectif recherché : un bilan partagé et des enseignements pour mieux vivre les étés à venir au sein de la commune.

Le parvis de l’église, un cas d’école

A gauche :  photo réelle du parvis  avec synthèse des températures A droite l’image infrarouge source

On note que l’intégration des températures de surface de la scène donne une moyenne de 44,2°C soit plus de 8°C au dessus de la température ambiante : l’aménagement urbanistique aggrave le confort d’été.

Synthèse de l’étude

Sur les neuf scènes étudiées, sept présentent un impact négatif ou très négatif sur l’ambiance thermique environnante ; seuls deux — l’esplanade et une cour de la maternelle plantée d’arbres — ressortent positifs.

D’une manière générale – et sans surprise – deux leviers déterminent la température de surface d’un espace extérieur : l’ombrage végétal, et la nature des revêtements choisis. Un sol sombre et imperméabilisé absorbe le rayonnement solaire et le restitue en chaleur ; un arbre bien placé protège durablement, par son ombre et par l’évapotranspiration de son feuillage. Selon les choix faits, un aménagement peut donc apaiser ou aggraver l’ambiance thermique d’un lieu.

Ce que suggère l’étude

L’étude a volontairement ciblé des lieux publics : connus de tous et vécus par tous, l’expérience nous parlera nécessairement. Bien sûr la municipalité à une responsabilité et les étés que nous vivons actuellement doivent l’engager à intégrer la nécessité d’une adaptation au changement climatique. Mais elle se soit également d’être exemplaire et de montrer la bonne direction à tous les clapiérois. En effet, ces solutions ne seront pleinement efficaces que déployées collectivement : voirie, espaces publics, mais aussi les jardins des particuliers.

Et vous ?

Cette étude invite chacun à regarder ses propres extérieurs — jardin, terrasse, cour, allée — avec un œil neuf.

Et vous, pensez-vous que vos extérieurs améliorent ou dégradent le confort d’été ?

Pour télécharger l’étude complète:


Commentaires

Votre commentaire